Qui sommes nous ?

Jeunesse

Sport

Formation

Equipements

Santé

Quelques définitions

 
Les centres de vacances
Un centre de vacances est un accueil avec hébergement d’un groupe d’au moins 12 mineurs âgés à partir de 4 ans, pour une durée d’au moins 4 nuits consécutives à l’occasion des vacances scolaires et des temps de loisirs. Un centre de vacances ne peut accueillir plus de 100 mineurs. Il peut être fixe ou itinérant.
L’unité pédagogique maternelle en CV
Un centre de vacances peut accueillir jusqu’à 40 enfants maternels au-delà nécessité de déclaration d’un cv maternel.
 
 
Les centres de vacances maternels 
Est qualifié de centre de vacances maternel, un centre de vacances accueillant exclusivement des enfants âgés de quatre ans à six ans. L’effectif d’un centre de vacances maternel ne doit pas dépasser 60 enfants effectivement accueillis.
 

Les camps de scoutisme
Seuls les camps organisés par les associations de scoutisme relevant de la fédération du Scoutisme Français ou de l’Organisation Mondiale du Mouvement Scout et n’accueillant que leurs adhérents mineurs peuvent bénéficier des dérogations spécifiques aux camps de scoutisme prévues par la présente délibération et ses modalités d’application.
 
 
Les centres de loisirs
Un centre de loisirs est un accueil sans hébergement d’un groupe composé au minimum de 12 mineurs âgés d’au moins 4 ans ou scolarisés à l’école maternelle, à l’occasion des vacances scolaires et des temps de loisirs.
Un centre de loisirs ne peut accueillir plus de 150 mineurs.
Ces accueils doivent être réguliers et d’une durée suffisante pour assurer la mise en œuvre des objectifs éducatifs de leur organisateur et permettre le déroulement du programme d’activités validé par leur directeur.
Le programme d’activités d’un centre de loisirs exclut les cours et les apprentissages particuliers.
 

Administration et encadrement en CVL

 
Le centre de loisirs avec hébergement
Peut être organisé occasionnellement pour les mineurs préalablement inscrits dans le centre de loisirs.
 
La durée ne doit pas dépasser 3 nuits consécutives.
Pour les enfants d’âge maternels : pas plus d’une nuit à proximité d’un centre de vacances ou centre de loisirs déclaré.
L’unité pédagogique maternelle en CL
L’accueil des mineurs d’âge maternel doit être différencié de l’accueil des autres enfants et doit être adapté à leurs besoins et leur rythme de vie.
L’organisateur doit mettre en place une unité pédagogique particulière dite « maternelle » regroupant tous les mineurs de cette tranche d’âge.
 
 
Le centre de loisirs maternels
Au-delà de 40 enfants d’âge maternel, cette unité pédagogique nécessite une déclaration spécifique et doit être habilitée sous la dénomination « centre de loisirs maternel ».
Son effectif total ne doit pas dépasser 80 enfants.
 
 
Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger :
 
 
La sécurité
 
Accidents et incidents graves
Ils sont à signaler immédiatement et téléphoniquement à la gendarmerie la plus proche puis, dès que possible, aux services provinciaux dans laquelle se déroule le séjour. Tout accident corporel présentant un caractère de gravité doit faire l’objet d’un constat de police ou de gendarmerie, chaque fois que la responsabilité des organisateurs  du centre de vacances et de loisirs peut être mise en cause.
 
En outre, tout accident grave survenu au cours des activités du centre, de quelque nature que se soit (que la victime appartienne ou non au centre de vacances), doit faire l’objet d’un rapport circonstancié, établi sur les imprimés réglementaires, adressé sous 48 heures au service jeunesse de la Province dans laquelle a eu lieu l’accident.
 
Risques d’incendie et de panique
Le registre de sécurité des bâtiments, tenu régulièrement à jour, doit être consulté et les directives qu’il contient strictement observées. L’accès des issues de secours, ainsi que celui de toutes portes donnant sur l’extérieur, doit être libre en permanence.
 
Quelques règles
En début de camp, l’équipe doit repérer les lieux avec les enfants et faire un exercice d’évacuation d’urgence chronométré. Il est conseillé de demander l’appui de pompiers.
Des consignes concernant les règles de sécurité et la conduite à tenir en cas d’incendie sont données aux participants en début de camp ;
Les locaux utilisés pour les réunions et pour l’hébergement seront conformes aux règles de sécurité et comprendront le matériel de première urgence pour combattre un début d’incendie ;
En forêt ou à proximité des forêts sont respectées les dispositions relatives à l’allumage des feux et à leur extinction ;
Les extincteurs, portatifs à eau pulvérisée, de 6 litres minimum, doivent être bien visibles, facilement accessibles, rapidement décrochés, à raison d’un appareil par sortie ;
L’utilisation des extincteurs doit se faire par des personnes, spécialement désignées par l’organisateur, et qui doivent être entraînées à la mise en œuvre d’extinction ;
L’alarme doit pouvoir être donnée par un moyen de diffusion sonore ;
Les feux ne sont jamais laissés sans surveillance et sont éteints en fin d’utilisation ;
En cas d’utilisation des réchauds à gaz, il faut veiller à leur stabilité ; les consignes d’utilisation et de prudence sont données aux utilisateurs et doivent être affichées.
Il convient de respecter les arrêtés provinciaux et municipaux relatifs aux feux.
 
Vous pouvez télécharger :
 

les déplacements

 
Les déplacements : transports de mineurs
Obligation de déclaration des transports EN BUS
Les transports organisés par des associations et sous réserve que ces déplacements soient liés directement à l’objet statutaire de l’association, sont considérés comme des transports privés (l’objet de l’association ne doit pas être le transport).
Ce transport doit être effectué à titre gratuit pour les personnes transportées par l’organisateur (association) avec un véhicule lui appartenant, un chauffeur salarié ou membre de l’association.
 
Dans tous les autres cas, le transport doit être effectué par une entreprise régulièrement inscrite au registre des transports tenu par la Direction des Infrastructures, de la Topographie et des Transports Territoriaux (DITTT).
 
Parmi les documents administratifs à vérifier, vous devez demander à chaque transporteur les pièces suivantes :
pour les VLC (Véhicule de location avec chauffeur) :
- l’autorisation d’exploitation,
- la carte d’autorisation de transports (couleur verte)  pour les TRP (transport Routier de personnes)
- « la déclaration préalable annuelle,
- la carte professionnelle (couleur orange).
 
 
IMPORTANT :
Assurez-vous bien que les numéros TRP et VLC correspondent bien aux dites autorisations et non pas à d’autres documents qui peuvent être confondus par les transporteurs.
Pour les transporteurs de plus de 10 places présentation de la carte violette (voir la carte grise).
Il est conseillé à chaque organisateur de centre de consulter directement auprès de la DITTT la liste des  transporteurs inscrits sur le registre des  transports. Les fiches de déclaration doivent être tenues au siège de l’association à disposition des agents chargés du contrôle pendant deux années.
 
 
Obligation de déclaration des transports MARITIMES
Dans  le cas des transports par voie maritime, ceux-ci  doivent être effectués par une entreprise ayant obtenu l’agrément  de transporteur nautique à caractère touristique.
Il est conseillé à chaque organisateur de centre de consulter directement auprès des Affaires Maritimes, service de la marine marchande et de la pêche, le cas échéant à la DJSNC, la liste des  transporteurs agréés.
► Transport des enfants et des adolescents sur les routes
 
Précautions indispensables à respecter au cours des transports d’enfants et d’adolescents :
Un contrat doit être passé entre le transporteur et l’organisateur.
Désignation d’un chef de convoi.
Etablissement des listes d’embarquement  des passagers à l’intention du chef de convoi, du représentant de l’organisateur au départ, du responsable du centre d’accueil.
Présence d’un animateur prés de chaque porte à issue de secours.
En cas de voyage de nuit, veille permanente assurée par au moins un des accompagnateurs.
 
 
► Transport des enfants et des adolescents à pied
 
Application du code de la route :
« Sur les routes, tout groupe constitué doit être assimilé à un véhicule et, de ce fait, doit circuler à droite de nuit, être éclairé».
En file indienne, la circulation se fait à gauche.
 
 
► Transport des enfants et des adolescents à bicyclette
 
Imposer une circulation «en file indienne» et par unités fractionnées.
En zone montagneuse, les parcours sont plus pénibles et plus dangereux.
 
Il convient particulièrement :
D’avoir un matériel en parfait état, surtout pour le freinage ;
De garder une allure modérée par un responsable «en chef de file» et un autre en «serre file», de chaque groupe constitué ;
De prévoir des haltes et regroupements fréquents en dégageant la route ;
D’éviter autant que possible les routes à grande circulation.
 
 
► Transport des enfants et des adolescents : recommandations pour les sorties à pied
 
Avant
Préparer la pharmacie.
Vérifier les fiches sanitaires des enfants.
Chapeau, chaussures fermées.
Boussoles et cartes et matériels divers : torches, cordes, sabres.
Goûter
Montre
Compter les enfants.
Prévoir l’encadrement nécessaire, suffisant.
Prévenir le directeur, de l’endroit et des heures de départ et d’arrivée.
Etablir la liste des enfants avec les recommandations sur leur santé.
 
Pendant
Pour les temps de repos choisir des endroits adaptés (paysages, cartes)
Marcher en groupe à droite de la chaussée (véhicule + 10).
S’assurer du nombre d’enfants.
Les animateurs doivent maîtriser leur groupe d’enfants pour éviter le danger (surveillance, vigilance).
Temps d’arrêt pour le goûter prévoir le terrain.
Un animateur devant et un derrière (nuit : brassard ou lampe électrique sur route).
Marcher en file indienne sur un sentier, un animateur devant et un derrière.
 
Après
Vérifier l’effectif enfants.
Vérifier l’état physique de chaque enfant.
Récupérer et ranger le matériel.
Signaler l’arrivée du groupe au directeur.
Faire une restitution de l’excursion.
 
► Transport des enfants et des adolescents : recommandations pour les transports en BUS
 
Avant
Compter les enfants.
Il faut éviter le surnombre.
Rappeler aux enfants de ne pas manger ou boire dans le bus.
Préparer une trousse de secours avec une liste de chaque enfant.
Dans le bus prévoir un animateur devant et un autre au fond.
Prévoir des cachets pour les malades avec autorisation des parents.
Les enfants malades doivent être placés devant.
Veiller à ce que les enfants n’aient pas d’objets dangereux.
Metre un animateur du côté de la porte.
L’animateur doit s’assurer de la sobriété du chauffeur.
 
Pendant
Il faut dire aux enfants de ne pas se lever dans le véhicule.
Veiller à ce que les chants des enfants ne gênent pas le chauffeur.
Rôle de l’animateur :
- veiller à ce que les enfants soient tous dans le bus : compter.
- veiller à ce qu’ils ne sortent ni bras, ni tête hors du car ;
- veiller à ce qu’ils ne jettent rien par la fenêtre ; ne crachent pas ;
- attendre l’ordre du chauffeur pour faire sortir les enfants ;
- veiller à ce que les enfants descendent du côté du trottoir.
Vérifier que tous les enfants soient bien descendus du bus : les compter.
Vérifier que rien ne soit oublié dans le bus.
 
EN CAS D’ACCIDENT
Ne pas s’affoler, éviter le regroupement des enfants autour du blessé.
Dans tous les cas ne pas bouger le blessé, sécuriser le lieu.
Appeler les secours.
Prévenir le Directeur dans les plus brefs délais.
Rassurer le blessé.
Le réchauffer.
Ne donner ni à boire ni à manger.
La sécurité en camping
 
Emplacement, installation et fonctionnement des camps sous tentes et des camps de scoutisme
 
Emplacement du camp :
Les camps ne peuvent s’implanter dans les zones insalubres ou dangereuses ;
. à moins de 200 m des captages d’eau potable destinée à des collectivités humaines ;
. sans consultation de la direction des affaires vétérinaires agricoles et rurales de la Nouvelle-Calédonie s’il est situé en amont des captages ;
. sans autorisation à moins de 500 m d’un monument historique ou dans un site classé ;
. aux emplacements interdits par des arrêtés provinciaux ou municipaux, ou les autorités coutumières.
 
Les limites du camp et les conditions d’implantation doivent être bien définies pour assurer la sécurité des personnes et permettre une surveillance efficace par l’équipe d’encadrement.
 
Conditions d’hébergement – installation :
Le couchage des mineurs doit être assuré dans des conditions satisfaisantes d’hygiène et de sécurité.
Le nombre et l’organisation des tentes doit permettre un couchage séparé des garçons et des filles mineurs dès lors qu’ils ne sont plus d’âge maternel.
Le sol des tentes doit être recouvert d’un isolant.
Il faut pouvoir disposer d’un abri en cas d’intempéries ou d’une solution de repli accessible.
 
Infirmerie :
Une tente spécifique est réservée pour les soins et l’isolement des malades dont l’état de santé permet leur maintien au camp.
Les médicaments, conservés dans leur emballage d’origine sont stockés hors de portée des enfants et limités aux produits pharmaceutiques nécessaires pour assurer les premiers soins. La pharmacie ne doit comporter aucun médicament périmé.
Il est tenu un cahier d’infirmerie dans lequel sont consignés la date, l’heure, la nature des soins dispensés les noms des malades et du responsable.
 
 
Emplacement, installation et fonctionnement des camps sous tentes et des camps de scoutisme
 
Hygiène corporelle :
Les conditions d’installations sanitaires et la quantité d’eau douce disponible doivent permettre d’assurer une hygiène corporelle satisfaisante aux mineurs (point d’eau douce naturel, si possible douches). Un savon doit être mis à disposition.
En cas de constructions provisoires, telles que feuillées ou autres installations, celles-ci sont adaptées à l’âge des mineurs et sécurisantes.
Les mesures d’hygiène et de désinfection sont prises régulièrement.
 
Evacuation des eaux usées :
Les eaux usées sont déversées dans la mesure du possible dans les réseaux d’évacuation publics ou privés.
Toutefois en cas d’absence de réseau, elles sont évacuées dans un trou filtrant creusé dans le sol à plus de 30 mètres d’un cours d’eau ou plus de 200 m d’une zone de captage d’eau potable destinée à des collectivités humaines.
 
Détritus :
Les détritus et ordures ménagères doivent être évacués aussi souvent que possible. Dans l’attente de leur évacuation, ils sont stockés dans des sacs étanches hors de portée des animaux et si possible dans un lieu ombragé.
 
Sécurité, feux :
Des consignes concernant les règles de sécurité et la conduite à tenir en cas d’incendie sont données aux participants en début de camp.
Les feux ne sont jamais laissés sans surveillance et sont éteints en fin d’utilisation.
A proximité de chaque zone d’utilisation de feux, des moyens sont disponibles pour combattre tout départ d’incendie :
réserve d’eau, ou batte à feux, ou sable ... La présence d’un extincteur est conseillée.
En cas de début d’incendie, il faut immédiatement protéger le groupe et donner l’alerte, prévenir les secours et prendre les mesures d’urgence pour circonscrire le foyer d’incendie.
Les responsables portent une attention particulière à la construction des foyers de cuisine sur feux de bois ; ceux-ci doivent  être solides et stables pour garantir la sécurité des utilisateurs.
En cas d’utilisation de réchauds à gaz, il faut veiller à leur stabilité ; les consignes d’utilisation et de prudence sont données aux utilisateurs.
Il convient de respecter les arrêtés provinciaux et municipaux relatifs aux feux.
 
 Les alertes cycloniques
 
Le directeur d’un centre de vacances et de loisirs doit établir une fiche des précautions à prendre en cas d’alerte cyclonique.
Il doit disposer d’un poste de radio fonctionnant à piles afin de pouvoir recevoir les alertes diffusées.
Il doit se tenir informé régulièrement des bulletins météorologiques.
 
Phase Vigilance Cyclonique  « Pré- Alerte »
L’annonce d’une perturbation tropicale doit constituer pour chacun une mise en garde contre le péril cyclonique.
Prendre
les mesures élémentaires de sécurité d’usage.
● Pour les CV, constituer une réserve de secours (conserves, eau potable et minérale, bougies, piles, produits alimentaires de première nécessité...).
 
 Ne pas entreprendre de randonnées.
 
 Ne pas partir en mer.
 Ecouter la radio (RFO) : les consignes y sont rappelées.
 
Phase Alerte Orange « N°1 »
La menace cyclonique risque de présenter un danger pour l’île dans les 24 heures à venir.
 Les CL : informer les parents afin qu’ils gardent leurs enfants.
 Les CV : les directeurs en concertation avec le Maire et la gendarmerie doivent décider ou non de l’évacuation.
Le directeur doit :
 Rentrer les objets que le vent peut emporter. Protéger les ouvertures (volets, planches, ...).
 
 Ecouter la radio (Radio Nouvelle-Calédonie 1ère).
 Eloigner toute personne des plages et endroits exposés à la marée. Ne pas traverser les creeks et les radiers en cas de pluie.
 
Phase Alerte Rouge « N°2 »
Danger pour l’île d’un cyclone dans les heures à venir. Préavis d’environ 3 heures.
 Les participants du CV doivent rester à l’abri.
 Le directeur et l’équipe éducative prennent toutes les mesures propres à assurer la sécurité des mineurs (protéger les fenêtres).
● Tout déplacement à l’extérieur du centre est interdit pour quelque cause que ce soit et jusqu’à nouvel ordre.
 Ne téléphoner qu’en cas d’absolue nécessité, les secours ont besoin des lignes téléphoniques.
 En cas de besoin un PC est en place au Haut-commissariat, dans les subdivisions provinciales et auprès des mairies.
 Ecoutez la radio (Radio Nouvelle-Calédonie 1ère).
 Si l’œil du cyclone passe à proximité il y aura une période de calme. Cette période est trompeuse.
Continuez à appliquer toutes les consignes de sécurité qui seront rappelées par les radios.
 
Après le passage du cyclone
 Ne sortez pas avant la diffusion d’avis de fin d’alerte .
 Traitez l’eau du robinet.
 Facilitez l’accès au secours.
 Ne traversez pas les ravines en crues.
 Ne touchez pas les fils électriques tombés à terre. 
Plan de fortes pluies
 
 Se tenir informé auprès des autorités communales car il n’y pas d’alerte grand public.
● Ecouter la radio et suivre les bulletins météorologiques (RFO).
Le Haut-Commissariat informe directement le maire du niveau de risques. Vous devez obligatoirement respecter toute décision de prévention ou de fermeture des établissements qui pourrait émaner de cette autorité.
Fréquences Radio RFO (à compléter par le directeur) ZONESFREQUENCESZONESFREQUENCES.
 Hygiène
 
Généralités sur les normes d’hygiène

Potabilité de l’eau
L’alimentation en eau potable doit se faire par le réseau public ou par une source privée agréée par l’autorité sanitaire.
 
Exceptionnellement, dans le cas de campements ou sites provisoires, un stock d’eau conforme aux normes de potabilité peut être prévu à raison de :
12 litres / jour /personne en centre de vacances
07 litres / jour/ personne en centre de loisirs.
Cette eau peut être entreposée dans des récipients  soit en inox, soit en PVC alimentaire, pour une durée n’excédent pas 48 heures, dans des récipients  désinfectés avant chaque remplissage.
Il est conseillé de vider complètement le récipient, le rincer et le sécher avant de le remplir de nouveau.
Cette eau doit exclusivement servir à l’alimentation, la cuisson des aliments, la boisson et le lavage des dents.
 
L’organisme doit demander aux directeurs qu’ils exigent le nettoyage des toitures et des gouttières dont l’eau est récupérée surtout si cette eau est utilisée pour l’alimentation.
 
Chaque directeur doit avoir à disposition des sachets de chlore pour l’utilisation des eaux récupérées.

Structures d’hygiène
En centres de vacances : au minimum
une douche,
un robinet pour 10 personnes,
un WC pour 20 personnes.
 
En centre de loisirs : au moins
un WC pour 20 personnes
des lavabos en nombre suffisant
si possible une douche.
Les services compétents en matière d’hygiène alimentaire et phytosanitaire
 
Autorité compétente :
La Direction des Affaires Vétérinaires Alimentaires et Rurales réglemente les cuisines collectives.
Que la cuisine soit faite  sur place ou livrée, dans tous les cas si un repas est prévu, le centre est soumis à déclaration phytosanitaire (auprès du S.I.V.A.P).
 
La fiche de déclaration ci après doit être retournée au SIVAP :
Service d’Inspection Vétérinaire Alimentaire et Phytosanitaire
rue Félix Russail - Port Autonome – 98 000 Nouméa
Tel : 24.37.45
Fax : 25.11.12
 
Renseignements complémentaires sur le site :
et ou auprès des correspondants qui couvrent le territoire.
 
Objectif de la réglementation relative aux conditions d’hygiène ainsi que les actions conjointes menées par les autorités sanitaires chargées de son application (Inspection de la santé et SIVAP) : éviter l’apparition des accidents d’origine alimentaire.
 
Exemple la T.I.A.C :La  toxi-infection alimentaire collective (plus communément appelé « intoxication alimentaire »)
Une TIAC se traduit par l’apparition au même moment de troubles le plus souvent digestifs chez 2 personnes au moins, ayant consommé un même aliment. Ainsi, des maux de ventre, des vomissements et/ou diarrhées, avec ou sans fièvre qui touchent plusieurs personnes en même temps, doivent faire penser à la TIAC.
Elle peut être très grave lorsqu’elle concerne les enfants, les personnes âgées et les personnes fragiles.
 
ATTENTION : La T.I.A.C est une maladie à déclaration obligatoire
Dès suspicion d’une T.I.A.C, signaler auprès :
des services de la DASS (25.11.33/24.37.00)
des services vétérinaires (le SIVAP : 24.37.45)
des services provinciaux en charge des centres de vacances et de loisirs.
 
Informations à fournir :
votre identité et votre contact
le nombre et la liste des personnes malades
la liste des personnes ayant partagé le même repas suspect
dates et heures d’apparition des premiers signes de maladie
●  les menus consommés lors des 5 derniers jours (se méfier des modifications de dernières minutes)
 
 

L'alimentation

Conseil pour la préparation des repas
 
Les jeunes peuvent être associés à la composition des menus et la préparation des repas. Le choix des menus, qui sont équilibrés, tient compte de ce fait et des conditions matérielles de stockage e d’installation des cuisines.
 
Pour éviter tout risque d’accident alimentaire, il convient de veiller particulièrement au respect des règles d’hygiène lors de l’approvisionnement, du stockage et des manipulations des denrées alimentaires.
 
Il convient de veiller à ce que l’ensemble des personnes qui participent à la confection des repas bénéficient d’une information détaillée concernant l’hygiène de la préparation des repas, sensibilisation aux questions de conservation (chaîne du froid).
 
Sont conseillés :
des vêtements propres et adaptés,
une bonne hygiène corporelle.
 
Le personnel en charge de la confection doit présenter une absence de contre-indication médicale pour cette activité.
 
 
Si au cours du séjour une personne présente
des troubles cutanés, respiratoires, digestifs,
il conviendra de l’écarter de la préparation des repas.
 
 
Installation des cuisines :
Les cuisines relevant de la compétence du département hygiène alimentaire (SIVAP), feront l’objet d’un suivi particulier qui prendra compte de leur caractère temporaire voire itinérant pour la délivrance de l’agrément.
Les installations de cuisines sont le plus souvent construites de façon provisoire, sur le lieu de camp, pour la durée du séjour.
Accessibles aux enfants et aux jeunes, ces installations doivent garantir la sécurité des utilisateurs.
 
 Le lieu de cuisine est maintenu propre, rangé et nettoyé après chaque repas. Il est, si possible, installé à l’ombre aux heures les plus chaudes de la journée.
En cas d’utilisation d’une tente cuisine, celle-ci est de taille suffisante et permet de travailler debout. Elle est exclusivement réservée à la préparation des repas et au stockage des provisions.
 
 Choisir un emplacement qui soit :
éloigné des sources de nuisance (poubelles, sanitaires, poussières …),
à proximité d’un point d’eau potable,
bénéficiant d’un ombrage et distant des autres tentes,
 
Le lieu de cuisine est maintenu rigoureusement propre, rangé et nettoyé après chaque repas.
Les glacières, jerricanes sont nettoyés et désinfectés chaque jour.
Un rinçage après désinfection est effectué.
 
Lorsqu’un abri en dur existe et qu’il offre de meilleures conditions d’hygiène et de sécurité que la tente, il doit lui être préféré pur y installer la cuisine.
 
Elles doivent être déclarées par le formulaire ci-après du SIVAP.
Les déchets de cuisine sont stockés dans un récipient équipé d’un sac étanche et d’un couvercle. Ils sont évacués régulièrement.
Matériel de cuisine :
Le matériel de préparation et de service des repas est protégé de la poussière et des souillures.
Il est, si nécessaire, rincé à l’eau potable avant son utilisation et lavée et rincé après celle-ci.
Les cuvettes affectées au lavage des légumes et denrées alimentaires ne peuvent servir à un autre usage.
En cas d’utilisation d’un plan de travail, celui-ci est lisse, stable et aisément lavable (le bois brut est à proscrire).
Revêtement de sol type caillebotis, tapis de sol, … : il est lavable et conseillé de l’installer sur une aire plane évitant toute stagnation d’eau.
Insectes et rongeurs : des dispositions sont prises pour les éloigner.
Moyens pour combattre tout départ d’incendie (réserve d’eau, ou batte à feu, ou sable …) : ils sont disponibles à proximité de chaque zone d’utilisation de feux.
La présence d’un extincteur est conseillée (extincteur à CO2 dans le cas d’utilisation de réchauds à gaz).
Les matériels de cuisson tels que les réchauds à gaz ne sont jamais posés au sol.
Le plan de travail les accueillants est stable et éloigné des parois de la tente et de tout matériel inflammable.
 
L’approvisionnement des denrées alimentaires :
Le choix des denrées alimentaires est fait en fonction des conditions d’approvisionnement et des possibilités de stockage sur le camp. Il est recommandé d’utiliser des produits stables à température ambiante lorsque le camp ne dispose pas de possibilité de stockage à température dirigée.
L’achat et le transport des denrées périssables sont effectués dans des conditions garantissant leur conservation. Pour ce faire, le temps de transport est le plus court possible et l’usage de contenants isothermes est recommandé.
 
Le stockage des denrées alimentaires :
Il convient de veiller au respect des dates limites de consommation et au respect des températures de stockage.
Le stockage de denrées non altérables (épiceries, conserves…) est fait à l’abri des souillures.
Les produits altérables sont stockés, si possible dans un réfrigérateur.
Dans le cas contraire, ils sont consommés dans les plus brefs délais.
Equilibre alimentaire :
Quel que soit le type de centre de loisirs, la nourriture doit être variée, équilibrée, de bonne qualité, servie en quantité suffisante et bien présentée.
Le choix des aliments, le contrôle de leur préparation, la composition des menus et les quantités seront  déterminés sous l’autorité du directeur.
Aucune boisson alcoolisée, de quelque nature qu’elle soit, ne peut être servie aux mineurs.
De même les jus de fruits seront préférés aux sodas ou boissons trop sucrées ou à sucre ajouté.
 
La préparation et le service des denrées alimentaires :
Le délai entre la préparation, la cuisson et le service des aliments est le plus court possible, pour respecter le maintien de la température adéquate des aliments.
Les restes des plats cuisinés ne doivent pas être réutilisés.
Des bassines spécifiques sont utilisées pour le lavage des légumes, de la vaisselle et du linge.
En cas de nécessité, des moyens modernes de traitement et de désinfection de l’eau sont utilisés.
 
Remarque : si une désinfection doit être réalisée, il est conseillé d’effectuer celle-ci selon la procédure suivante : une demi cuillère à café d’eau de javel à 12° chlorométrique (sans additif) par 10 litres d’eau pendant 20 minutes.
Les menus devront être adaptés à la précarité des installations. Il est préférable de se limiter à des matières premières peu fragiles ou à des produits stables comme les conserves. Il convient également de proscrire les œufs achetés directement à la ferme sauf s’ils sont destinés à être consommés durs et tout produit à base d’œuf non stérilisé.
 
En ce qui concerne le lait, il convient de préférer le lait UHT. Dans l’hypothèse d’un approvisionnement auprès d’une ferme, vérifier la validité de la patente de celle-ci et faire bouillir le lait.
 
Les mains sont d’une propreté scrupuleuse, surtout après passage aux sanitaires.
 
Le repas est préparé juste avant sa consommation. Après cuisson, les plats sont immédiatement servis et ne doit jamais être laissés en attente à température ambiante.
 
Le plan de travail est toujours propre, dégagé et régulièrement désinfecté. Il est en particulier nettoyé après toute opération de lavage/épluchage de légumes.
 
Les surgelés sont cuits sans décongélation préalable et consommés dans les plus brefs délais, sauf cas particulier, tel les saucisses qui doivent être décongelées avant cuisson.
 
Les sauces et bouillons ne sont jamais réutilisés. Les éventuels restes du repas sont systématiquement jetés même s’ils n’ont pas été servis. Toute boîte de conserve ouverte doit être immédiatement servie ou jetée.
 
Seules quelques catégories de produits stables (olives, fruits au sirop par exemple) pourront être conservées pour une utilisation ultérieure sous réserve d’un stockage à une température adaptée et dans un récipient autre que la boite.
 
Dans la mesure du possible, il convient de garder un échantillon témoin de chaque repas en la conservant, séparée des autres aliments, sous cellophane ou emboîtage hermétique dans une glacière à + 3°C. 
Tableau des températures maximales des denrées animales ou d’origine animale pour leur entreposage.
Poissons< + 2°C
Viandes hachées et préparations de viandes hachées (à proscrire)< + 2°C
Autres préparations de viandes y compris saucisse crue et chair à saucisse< + 4°C
Viande de volaille et lapin<+4°C
Viande d’animaux de boucherie<+7°Cv
Produits à l’exception des produits UHT< +4°C
Produits laitiers frais : yaourts, fromages frais…T° définie sous la responsabilité du fabricant
Plats cuisinés à base de viande ou de poisson
 
Conseils d’organisation quand un local peut être utilisé comme cuisine
Une cuisine bien conçue, c’est l’assurance de travailler mieux et dans de meilleures conditions d’hygiène !
Il faut séparer le secteur sale du secteur propre !
 
Secteurs sales
W.C. et Vestiaires
Réception des matières premières
 Légumes
Stockage des légumes et épicerie
Laverie
Plonge
Local déchets.
 
Secteurs propres
Préparation chaude
Préparation froide
Entreposage produits finis
Conditionnement
Stockage du matériel propre.
 
Dans tous les cas, essayer d’établir le principe de la marche en avant.
Séparer la préparation des légumes et des viandes.
Avoir un équipement Froid de capacité suffisante.
Froid positif : réfrigérateur.
 Froid négatif : congélateur.
Doter chaque appareil d’un thermomètre, pour vérifier chaque matin la température.
 
Le nettoyage et la désinfection des surfaces et du matériel doivent être réalisés après chaque utilisation.
N’oubliez pas : la désinfection ne sera efficace que si les surfaces sont parfaitement propres.
Santé et hygiène du personnel
 
Surveiller la santé et l’hygiène de son  personnel,
c’est l’assurance de ne pas apporter des germes de l’extérieur.
 
Le directeur du séjour, garant de la sécurité morale et matérielle des mineurs dont il assure la tutelle, se doit de vérifier le bon fonctionnement de la chaîne alimentaire.
 
L’ensemble du personnel doit avoir une tenue adaptée pour accéder à la cuisine ainsi que les cheveux tenus.
 
Le directeur du séjour ou les autres personnes pénétrant occasionnellement dans la cuisine doivent avoir une tenue propre.
 
Le directeur doit vérifier que l’ensemble du personnel est à jour de sa visite médicale (moins d’1an).
 
L’ensemble des personnes en cuisine doit respecter une hygiène corporelle (lavage des mains après chaque opération salissante – brossage des ongles) – Attention aux coupures et petites blessures.
 
Les enfants dans un cadre pédagogique peuvent participer à la préparation des repas sous réserve de se changer et de mettre une tenue propre avant de pénétrer en cuisine :
. procéder à un lavage approfondi des mains ;
. être encadrés par un personnel formé.
. limiter ces activités à des préparations non sensibles (éviter pâtisserie fraîche à base de crème).
 
Le service sur table peut être effectué par les enfants après s’être très soigneusement lavé les mains.
Contrôle des matières premières
 
Véritable point de départ de l’hygiène alimentaire, le contrôle des matières premières entrant dans la fabrication des repas doit faire l’objet d’un soin méticuleux.
 
Lors de la réception des marchandises :
Contrôler les températures.
Vérifier l’intégrité des emballages et conditionnements.
Vérifier les étiquetages, les dates limites de consommation et les estampilles de salubrité.
 
Entreposage des denrées :
Entreposer aussitôt les marchandises reçues.
Les boites de conserves ne doivent pas avoir subi de chocs ou de déformation.
Stockage ne rime pas avec empilage.
Ne mélangez pas des produits de nature différente.
Pas de produits d’entretien avec des produits alimentaires.
Les produits seront rangés de façon à éviter toute contamination.
Gardez vos réserves sèches, propres et fraîches.
Tous les produits réfrigérés doivent être conservés entre O et +3°.
Les produits entamés, découpés, etc....devront être protégés avant le retour au réfrigérateur ou congélateur.
 
A NE JAMAIS FAIRE
Décongeler à température ambiante ou à l’eau (la décongélation doit se faire en chambre froide ou cuit directement).
Congeler les produits frais (la congélation est réservée aux professionnels).
Recongeler un produit qui a été décongelé.
Réutiliser les restes de table et les restes de préparations de repas.
Fumer et manger en cuisine.
Accepter des animaux et des plantes vertes.
 
A FAIRE OBLIGATOIREMENT
Conserver un échantillon témoin de chaque partie du plat
consommé (100g) pendant 5 jours à 3°C.
(Mentionner sur l’emballage la date et l’heure du repas correspondant). 
Maîtrise de la température
Bien maîtriser les températures c’est l’assurance d’une bonne qualité sanitaire des repas +65°+3°.
 
0°ZONE A RISQUE ZONE DE SOMMEIL - Pouvoir de multiplication impressionnant :
 
  Heure N              N + 3 Heures                 N + 7 Heures
1 Microbe   ==>   4000 Microbes   ==>   250 000 000 Microbes
 
Un produit qui contient 100 bactéries (ce qui n’est pas nuisible ) s’il est laissé à température ambiante à 25° contiendra au moment de sa consommation plus de 1 000 000 de bactéries : il est devenu très toxique.
 
Ne pas transporter ni entreposer les aliments dans cette zone.
- Le froid (de +3° à  -18°) arrête la multiplication des microbes ou leur production de toxines sans jamais les tuer.
 
Si la température du produit augmente, la multiplication microbienne reprend.
 
Possibilité de transport des produits, à condition que la température reste en dessous de +3°. Cela impose au minimum l’utilisation d’une glacière avec accumulateur de froid, aussi bien pour les pique-niques que pour le transport après achat de matières premières.
 
● Possibilité de transport des aliments (Carry ou autres...) à + de 65° dans une norvégienne.

Santé et suivi sanitaire et médical

Surveillance et suivi sanitaire et médical
 
Tout personnel participant à un centre de vacances ou un centre de loisirs doit produire un certificat médical attestant :
qu’il est à jour de ses vaccinations et indemne de toute affection contagieuse et précisant
qu’il ne présente aucune contre-indication à l’encadrement des enfants.
Ce certificat doit avoir moins d’un an.
 
Les enfants doivent être à jour des vaccinations obligatoires sauf contre-indication médicale à la vaccination.
L’organisateur doit exiger des parents lors de l’inscription la production d’une fiche sanitaire de liaison.
 
Un membre de chaque séjour devra assurée l’assistance et le suivi sanitaire des mineurs accueillis.
Cette personne est au moins titulaire de l’AFPS.
 
La réserve à pharmacie doit être placée hors de portée des mineurs.
Des trousses à pharmacie doivent être disponibles pour tous déplacements en dehors du centre.
Elles doivent être propres et correctement fermées.
 
Avant l’ouverture de chaque séjour, le directeur et le médecin le plus proche doivent définir les conditions de prise en charge des soins et d’évacuation d’urgence.
Les numéros d’appels d’urgence et des secours doivent être affichés et présentés par le directeur à toute l’équipe d’encadrement.
Les séjours doivent être organisés de façon à permettre aux filles et aux garçons âgés de plus de six ans de dormir dans des lieux séparés.
 
Chaque mineur hébergé doit disposer un moyen de couchage individuel.
 
 
Fiche sanitaire de liaison obligatoire (à télécharger ci-après)
Elle est dûment remplie par le représentant légal et est fournie pour l’accueil des mineurs en centre de vacances ou centre de loisirs.
Il est précisé notamment sur cette fiche :
la production d’un certificat médical pour les activités physiques et sportives est exigée pour les séjours qui en proposent (seulement recommandé pour : baignade, promenade à pied, le radeau).
si l’enfant suit un traitement médical : les parents doivent impérativement fournir le traitement et joindre l’ordonnance qui devra être explicite. 
Le traitement sera administré par le responsable sanitaire, responsable de la pharmacie.
Il est conseillé que tout traitement soit  conservé dans son emballage d’origine et soit marqué au nom de l’enfant avec la notice jointe.
 
 
 
Recommandations :
 
Le responsable du suivi  sanitaire sous la responsabilité du directeur doit :
s’assurer de l’existence pour chaque mineur d’une fiche sanitaire de liaison ainsi que, le  cas échéant, des certificats médicaux pour les pratiques sportives qui l’exigent.
 
Informer les personnes qui concourent à l’accueil de l’existence éventuelle d’allergies médicamenteuses ou alimentaires ;
Identifier les mineurs qui doivent suivre un traitement médical pendant le séjour et s’assurer de la prise des médicaments ;
S’assurer que les médicaments des mineurs sont conservés dans un contenant fermé à clef sauf cas particulier ;
Tenir le registre dans lequel est précisé, les soins donnés aux mineurs, la date et l’heure des soins et notamment les traitements médicamenteux,
Tenir à jour les trousses de premiers secours.
Liste indicative de la composition d’une pharmacie de base :
 
Accessoires :
Un cahier de soins + de quoi écrire
carte téléphonique + les numéros de téléphone
copie des fiche sanitaires de liaison
les certificats médicaux
les ordonnances et traitements
paire de ciseaux,
pince à échardes
thermomètre sans mercure
une couverture iso thermique
lampe de poche avec piles de recharge
 
Produits d’usage :
Antiseptique incolore non alcoolisé, ou à base de chloréxidine à renouveler tous les ans Héxomédine solution,
Plurexid ou dosettes de chloréxidine)
Sérum physiologique en dosettes
Biafine pour les brûlures
Arnican pour les hématomes
Eurax pour les piqûres d’insectes
Produit anti poux
Anti fièvre, antidouleur type paracétamol  en dosage adapté à l’âge de l’enfant : en suivant les prescriptions médicales et au regard de la fiche sanitaire de liaison remplie par les parents pour les éventuelles allergies.
Compresses stériles emballées individuellement
Des pansements individuels hypoallergiques de taille différents
Du ruban adhésif hypoallergique
Protection solaire indice élevé (écran total si nécessaire)
Morceaux de sucre
Savon doux antiseptique pour nettoyage de la plaie
Avec autorisation du médecin  référent du centre
.médicament contre la diarrhée
.médicament contre les maux de gorge
Les produits doivent correctement fermés et rangés dans la pharmacie propre.
 
Proposition de procédures pour l’accueil des enfants sous traitement médical
 
1-Quelle place accorder aux enfants sous traitement médical dans les CVL ?
Le centre de vacances et le centre de loisirs sont des lieux d’éducation, de socialisation, de loisirs, d’intégration et de découverte. Aussi les enfants sous traitement médical ont leur place dans ces structures.
 
2- Comment faciliter l’accueil des enfants sous traitement médical dans les CVL ?
Il est fortement recommandé de créer les conditions propres à faciliter cet accueil. Le niveau de préparation et de vigilance doit être adapté à la nature de la maladie et à son traitement.
 
3- Comment préparer l’accueil des enfants sous traitement médical dans les CVL ?
Avant le début du séjour un contact personnalisé doit avoir lieu entre les parents et le directeur.
Les éléments jugés utiles au suivi médical de l’enfant sont transmis par le médecin ou les parents au directeur du centre de vacances et de loisirs.
Si l’état de santé de l’enfant le nécessite, l’envoi d’un dossier médical par le médecin traitant de l’enfant peut être fait au médecin qui est en relation avec le centre de vacances et de loisirs.
En fonction de la maladie et du traitement médical, l’équipe d’encadrement doit être informée mais ne doit pas avoir accès au dossier médical.
 
4- Quelles recommandations pour le suivi d’un enfant sous traitement médical ?
Le suivi est assuré par l’assistant sanitaire, qui aura au préalable pris l’attache d’un médecin local avec qui il sera en contact en tant que de besoin.
Aucun médicament ne peut être administré par un assistant sanitaire sans un avis d’un médecin ; s’il s’agit d’un traitement en cours pour une maladie chronique un accord doit être préalablement signé par les parents.
Un animateur du centre peut être désigné comme personne réfèrente dans le but d’apporter une attention plus particulière à des moments sensibles de la journée.
Que faire pour un enfant victime de maltraitance ou d’abus sexuels ?
 
Vous avez repéré un mauvais traitement envers un enfant
Soumis au devoir de réserve, vous ne devez pas ébruiter des événements concernant cet enfant.
Mais comme tout citoyen, quand il y a violence à enfant vous êtes dans l’obligation de signaler les faits.
 
 
Vous devez le faire auprès du greffe du tribunal pour enfants
 
Tel : 27.93.50 / 27.55.23
 
 
Ce signalement doit comporter un certain nombre de renseignements (Cf. modèle proposé).
Ce signalement doit être adressé par courrier à :
Madame le Procureur de la République, Tribunal de première instance de Nouméa
2, boulevard extérieur, Faubourg blanchot, 98800 Nouméa -Fax : 27.96.18 / 28.51.19
 
Une règle absolue : Ne restez pas seul avec ce problème, la prise en charge de l’enfant est trop lourde pour vous
N’hésitez pas à informer votre organisateur et à contacter des services sociaux de la province concernée :
Aide sociale à l’enfance de la province Sud : 24.25.90 / 24.25.84
N° vert : 05.44.44
Aide sociale à l’enfance de la province Nord : 47.72.19 / 84.75.06
Action communautaire de la province des Îles : 45.52.44
 
Que pouvez-vous faire ?
Ecoutez-le.
S’il ne veut plus parler, respectez son silence.
Rassurez-le, aidez-le à retrouver confiance en lui, déculpabilisez-le. Il n’est pas responsable de cette situation.
Avertissez-le que vous devez et que vous allez prévenir ou que vous avez prévenu les autorités compétentes afin de préserver sa sécurité.
 
En aucun cas, vous ne devez faire prévaloir le silence dans les rapports que vous aurez avec l’entourage direct de l’enfant.
Vous devez vous abstenir d’entendre à nouveau l’enfant sur les faits dénoncés avant le signalement.
Formulaires à  télécharger :
 
Les activités physiques en CVL : les aliments de l’effort
 
Je privilégie les aliments de l’effort si je bouge davantage :
 
Je consomme des produits laitiers à chaque repas pour leurs protéines et leurs protéines et leur calcium.
 
Je consomme de la viande, du poisson et des œufs pour nourrir mes muscles et leur apport en fer.
 
J’augmente ma consommation de fruits et de légumes, crus ou cuits, pour leurs vitamines et leurs minéraux.
 
J’augmente ma consommation de féculents pour me fournir en carburant tout au long de l’effort.
 
Je consomme des corps gras, vecteurs de vitamines et d’acides gras essentiels fondamentaux.
 
Et surtout, je m’hydrate en buvant avant, pendant si possible et après l’effort.
 
J’évite de boire une boisson alcoolisée avant de me baigner ou de faire un sport.

Dispositions communes

Dispositions communes pour la  pratique des activités aquatiques et nautiques en centre de vacances
 
 
Test préalable
 
En centres de vacances et de loisirs, la pratique des activités de :
. canoë-kayak et disciplines associées (va’a, radeau, pirogue),
. descente de canyon, de ski nautique,
. bouée tractée,
. nage avec palmes/masque/tuba,
. plongée, d’apnée,
.kitesurf,
.voile,
…. est subordonnée à la production d’une attestation.
 
Cette attestation témoigne de la capacité du pratiquant à se déplacer dans l’eau sans présenter de signe de panique sur un parcours de 20 mètres, avec passage sous une ligne d’eau, posée et non tendue.
 
Le parcours mentionné à l’alinéa précédent est réalisé dans la partie d’un bassin ou d’un plan d’eau d’une profondeur au moins égale à 1m80. Le départ est effectué par une chute arrière volontaire, en piscine à partir d’un tapis disposé sur l’eau et en milieu naturel à partir d’un support flottant. Le parcours peut être effectué avec une brassière de sécurité sauf pour la descente en canyon.
 
Cette attestation doit être délivrée par :
. soit une personne titulaire du diplôme de maître nageur sauveteur ou du brevet national de sauvetage et sécurité aquatique (BNSSA),
. soit une personne titulaire du brevet d’état d’éducateur sportif (BEES) dans l’activité nautique ou aquatique considérée,
. soit les autorités de l’enseignement ou de l’éducation nationale dans le cadre scolaire,
. à défaut, après démonstration qu’aucun des diplômés cités ci-dessus n’est disponible, un Brevet de Surveillant de Baignade (BSB).
 
 
Avant chaque départ pour l’activité il y a lieu :
D’afficher au centre :
. le plan d’eau,
. les limites de navigation et leur balisage,
. la reconnaissance des parcours empruntés,
. les points d’accès et de sortie,
. les lieux de baignades,
. l’accès au téléphone le plus proche,
. les numéros de téléphone des pompiers, gendarmerie, dispensaire et médecin.
 
De communiquer à l’organisateur du centre :
. la liste des participants,
. l’itinéraire choisi
l’heure précise de départ.
 
Ces informations seront également transmises à la gendarmerie et la mairie lors de la déclaration d’activité.
Dispositions
 
Tous les lieux de baignade doivent être accessibles par voie carrossable ou maritime.
 
Une procédure d’organisation de la surveillance et d’intervention d’urgence doit être prévue.
 
Les enfants doivent être responsabilisés.
 
Une trousse de secours doit être à portée, un moyen de communication et les numéros d’urgence doivent être affichés aux endroits stratégiques ou facilement accessibles. Il convient de veiller à ce que tous les moyens soient mis en œuvre.
 
Il doit être procédé à la vérification de l’existence éventuelle de la régulation artificielle de certains cours d’eau et le cas échéant de s’informer des systèmes de lâchers d’eau.
 
Pendant la baignade
Un responsable du groupe (membre de l’équipe d’encadrement majeur) est présent sur la berge assisté d’une personne qualifiée pour donner, en cas de besoin, les premiers soins.
 
Pour les séjours à l’étranger
Lors de séjours à l’étranger, obligation est faite de s’informer de façon précise avant le départ auprès des services consulaires du pays concerné pour connaître les lieux où la baignade peut être envisagée en toute sécurité.
Sans préjudice des réglementations applicables dans le pays où se déroulera le séjour, les dispositions réglementaires dans le cadre des centres de vacances et de loisirs continuent de s’appliquer.
 
Environnement
Tout prélèvement d’organismes marins, animaux ou végétaux vivants ou morts s’effectue conformément aux réglementations en vigueur en matière de protection de l’environnement.
 
Fiches de synthèse à  télécharger :
Dispositions communes pour la  pratique des activités de pleine nature
 
Les organisateurs de telles activités ainsi que les personnes chargées de les animer et de les encadrer doivent veiller au respect d’un certain nombre de principes communément admis par les spécialistes de ces disciplines.
 
Les organisateurs de telles activités doivent entre autre veiller au respect des précautions suivantes :
 
Repérer
étudier son itinéraire et prendre conseil auprès des organismes compétents sur les conditions locales.
s’informer de la réglementation spécifique ou particulière des lieux de randonnées (propriété privée, terrains coutumiers…) ;
se renseigner sur les prévisions météorologiques avant de programmer une sortie et prévoir que le temps peut changer très vite notamment dans la chaîne ;
savoir faire demi-tour en cas de difficultés ou de changement des conditions atmosphériques ;
tenir compte des balisages et de la signalisation existante ;
faire appel à un professionnel pour être conseillé et guidé.
 
Adapter
choisir un itinéraire adapté au niveau des pratiquants,
en cas d’accident, adapter son comportement pour protéger, alerter et secourir,
la nourriture et l’hydratation – avec des pauses régulières – privilégier les sucres lents,
la tenue, celle-ci doit être adéquate (casque ou protection aux normes en vigueur, chaussures adaptées, gants…),
 
Informer
prévenir une personne qui reste sur le centre, de l’itinéraire choisi et de l’heure approximative de retour et la gendarmerie,
laisser les informations accessibles au centre (liste des participants, itinéraires, horaires de départ et retour prévus…),
 
Organiser
les secours - se munir de moyens de communication qui fonctionnent, des numéros de téléphone,
 
Ces principes peuvent servir de guide pour l’organisation de la plupart des activités physiques et sportives de pleine nature.
 
Fiches de synthèse à  télécharger :